24 mars 2012

Autre-Monde T.4 : Entropia - Maxime Chattam

La guerre est finie. Entre Pans et Cyniks, condamnés à s’entendre, l’équilibre reste fragile. Pendant ce temps, au nord d’Eden, surgi d’on ne sait où, un impénétrable et mystérieux brouillard stagne comme une muraille. Entropia et ses pièges attendent désormais l’Alliance des trois…


MON AVIS
Avec Entropia débute le second cycle d'Autre-Monde. Nous retrouvons Matt, Ambre et Tobias quelques mois après la fin du tome 3 (Le Cœur de la Terre). La première trilogie m'a fait passé un très agréable moment de lecture. J'attendais donc impatiemment la sortie de ce nouveau tome, curieuse de voir la façon dont Maxime Chattam allait faire évoluer l'histoire. Réussir à captiver le lecteur sur un projet à long terme n'est pas chose évidente mais c'était sans compter sur l'imagination fertile de son auteur. Le début de ce nouveau cycle  est des plus prometteurs. Le prologue nous fait entrer de plein fouet dans l'histoire. Généralement quand je suis happée dès les premières lignes, c'est bon signe pour la suite de ma lecture. Et effectivement Entropia laisse peu de place aux temps morts. Il se passe plein de choses, notamment par le biais de deux intrigues en parallèle. Ce cycle s'annonce également plus sombre que le précédent: des méchants plus machiavéliques, des passages plus angoissants. Mon seul petit regret est d'avoir eu l'impression, à certains moments, de rester sur ma faim. Certains passages étaient "survolés" alors que j'aurais aimé en savoir plus. 
Mais ce premier tome me donne surtout très envie de découvrir la suite des aventures de l'Alliance des trois.




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19 mars 2012

Skin - Mo Hayder

Lorsque le corps d'une jeune femme est découvert aux abords d'une voie ferrée près de Bristol, la police, mobilisée par une enquête beaucoup plus médiatique, accueille avec soulagement le rapport d'autopsie concluant au suicide. Le commissaire Jack Caffery, pourtant, ne se range pas à cet avis. Convaincu qu'il s'agit d'un meurtre, il tente de faire part de ses doutes au sergent Flea Marley. Mais celle-ci, prise dans une tragique histoire familiale, n'est pas en mesure de l'écouter. L'un comme l'autre sont encore loin de s'imaginer vers quelle monstrueuse réalité ils s'acheminent...

MON AVIS
Acheté au moment de sa sortie, ce roman est resté un long moment dans ma pile à lire. Mo Hayder fait partie de mes auteurs incontournables dont je scrute les nouvelles sorties. Mais au vu des quelques avis mitigés, voire négatifs, glanés sur le net, ma motivation en a pris un coup d'autant que son précédent roman Rituel m'avait laissé sur ma faim.
Malheureusement, la déception est à nouveau au rendez-vous avec Skin. La trame psychologique prend totalement le dessus sur la trame policière. Suivre la vie personnelle des héros récurrents peut être sympa mais à petite dose. Or ici, on se noie dans les problèmes personnels de Fléa Marley et Jack Caffery, l'intrigue principale passant complètement au second plan. Et ce n'est pas ce que j'attends de ce genre de roman. Du coup, je n'ai pas été, mais alors pas du tout, happée par l'histoire que j'ai trouvé longue à se mettre en place et sans grand intérêt. On est bien loin des premiers romans de l'auteur dont les intrigues faisaient froid dans le dos.
J'avoue que j'hésite beaucoup à lire le dernier Mo Hayder Les lames.

MON CONSEIL
Si vous envisagez tout de même de lire Skin et que vous n'avez pas lu Rituel, je vous conseille de commencer par ce dernier pour mieux comprendre les différentes allusions qui y sont faites. 
Et si vous n'avez  jamais lu de romans de Mo Hayder, je vous conseille plutôt la lecture de Tokyo, Birdman ou L'homme du soir.
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6 septembre 2011

Bande-annonce pour la sortie poche du roman Les vents mauvais de Michael Marshall



Le dernier roman de Michael Marshall sort en édition de poche. Comme je suis passée complètement à côté de l'édition originale, et que l'intrigue me donne envie, je sens qu'un nouveau livre va s'ajouter à ma PAL. Pile qui s'apparente d'ailleurs plus à une petite montagne ces derniers temps ☺
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3 août 2011

Maison hantée - Shirley Jackson

Une maison est comme un visage. Quand elle exhale l'arrogance et la haine, quand elle est sans cesse à l'affût, elle ne peut être que dangereuse. Et Hill House semblait s'être érigée seule, selon ses propres plans. Il n'y avait pas en elle la moindre place pour l'homme, ni pour l'amour, ni pour l'espoir. Elle était l'abomination, la mort. Elle m'attendait, maléfique et patiente...

MON AVIS
Ce roman est assez ancien et n'est d'ailleurs plus édité. Je ne le connaissais pas et ce sont les avis dithyrambiques glanés sur le net qui m'ont décidé à me le procurer.
J'en avais pourtant vu l'adaptation cinématographique, Hantise, qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable. A l'époque je ne savais pas que le film était tiré d'un roman et même si je l'avais su, ça ne m'aurait pas donné envie de le lire.
Mais revenons au roman. J'en attendais beaucoup au vu des nombreuses critiques positives considérant par ce roman comme un chef-d'oeuvre d'épouvante, nous faisant frissonner à chaque page. Heu comment dire ?! Disons que je les attends toujours les frissons. Mais tout chef-d'oeuvre doit faire face à quelques incompris et sur ce coup-là, j'en fais partie ☺ Je ne suis définitivement pas sensible à ce genre de roman où l'atmosphère prédomine sur les évènements. Car oui, je ne peux nier qu'il existe une réelle atmosphère à ce roman, subtilement distillée au fil des pages mais j'y suis restée totalement hermétique.Et au final, les quelques 280 pages m'ont semblé interminables. Tout comme le film, ce roman sera bien vite oublié!

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19 juillet 2011

Pour les fans de Tim Burton...et les autres !

Au détour de mes pérégrinations à travers la blogosphère, je suis tombée sur un blog rapidement devenu mon coup de coeur. Ce qui peut sembler une évidence lorsqu'on sait que je suis fan absolue de Tim Burton. Ce blog devrait également ravir les amateurs de belles illustrations. 
Et quelle bonne idée que celle de ce blog quand on sait que les illustrations  étaient destinées à être exposées aux Etats-Unis pour célébrer les 20 ans du film Edward aux mains d'argent...et que les Etats-Unis, ça fait loin quand même ☺ Donc chouette de pouvoir profiter du talent de tous ces illustrateurs nous apportant leur vision de l'univers de Tim Burton. Et qui plus est, on y retrouve une oeuvre de Benjamin Lacombe (et là encore, je suis fan).
Belle balade en perspective : scissorhands20th
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14 juillet 2011

Le Requiem des Abysses - Maxime Chattam

Au début des années 1900, la France est en proie à d’étranges phénomènes. A Paris, les momies disparaissent des musées, les médiums succombent à des morts mystérieuses, et les rumeurs les plus folles courent les cercles occultes. A quelques kilomètres de là, dans les campagnes, une chose sans nom décime des familles entières selon des rites d’une infinie barbarie. Hanté par ses propres démons, fasciné par le Mal, le romancier Guy de Timée se lance à la poursuite de la créature. 



MON AVIS
C'est avec une certaine appréhension que j'ai abordé cette suite des aventures de Guy de Timée et Faustine. Je n'étais pas du tout rentré dans l'histoire de Léviatemps, que j'avais trouvé trop longue à se mettre en place. Ce qui n'est heureusement pas le cas pour Le Requiem des Abysses. Et dès les premières pages, un gros soupir de soulagement. L'action est bien présente. ☺ Ben oui, rien de pire pour moi qu'un roman qui tarde à démarrer. J'ai tendance à décrocher dès les premières longueurs si mon intérêt n'est pas sucité. Et en cela, Le Requiem des Abysses tient toutes ses promesses. J'ai accroché dès les premières pages avec l'impression de retrouver les histoires de Maxime Chattam telles que je les aime: du suspense, des descriptions macabres, des fausses-pistes. Un second tome bien supérieur au premier ! 


Ne lisez cependant pas ce roman sans avoir lu au préalable le premier opus car sans rien dévoiler de l'intrigue, sachez quand même que les deux histoires se rejoignent. Léviatemps ne trouve son réel dénouement qu'ici.

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16 mai 2011

Bande annonce du nouveau roman de Preston & Child intitulé Fièvre mutante

Je me disais bien que je n'allais plus assez souvent en librairie ces derniers temps. Pour preuve, j'ai failli passer à côté de la sortie du nouveau roman de mon duo de choc préféré, Douglas Preston et Lincoln Child.
Pour l'occasion, l'éditeur a sorti une bande annonce. Mouais ! Pas sûre qu'elle me donnerait envie de l'acheter si je n'étais pas déjà une fan absolue. Mais bon, je vous la met quand même ☺

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15 mai 2011

Les murmures des morts - Simon Beckett

David Hunter, expert en anthropologie et médecin légiste, décide de partir aux États-Unis pour faire de la recherche. Il étudie la décomposition des cadavres dans une enceinte médico-légale appelée " the body farm ". Là, il retrouve l'un de ses anciens mentors, le sympathique Tom Lieberman. Lorsque la police découvre un cadavre mutilé dans une cabane au fond des bois, Tom demande à David de l'accompagner, afin de lui donner son avis. Bientôt, la police retrouve un autre corps dans des conditions identiques... L'examen des dépouilles à la morgue laisse penser à une mise en scène macabre que semble affectionner le tueur. David Hunter est à son tour menacé. Il se retrouve en première ligne pour identifier le psychopathe et mettre un terme à sa folie meurtrière...


Mon avis:
Troisième roman de l'auteur, mettant une nouvelle fois en scène David Hunter. Dans Les Murmures des morts, on retrouve notre héros en proie aux doutes suite à sa mésaventure dans Poussière d'os. Même si l'histoire est totalement autonome, je vous conseille toutefois de les lire dans l'ordre pour comprendre au mieux les états d'âme de notre héros.
Très emballée par son précédent roman, j'attendais beaucoup de celui-ci. Et je n'ai pas été déçue une seule seconde. L'histoire est prenante de bout en bout, avec de multiples rebondissements et juste ce qu'il faut de détails macabres pour s'immerger totalement dans l'histoire. L'incursion dans les pensées du tueur, au fil de paragraphes, nous dévoile petit à petit ses motivations.
Alors oui, si on a déjà lu un roman de Simon Beckett, on se doute bien que le dénouement n'est pas si simple que cela. Et on s'attend un peu à l'effet de surprise. Mais la force de l'auteur est de nous offrir des rebondissement là où on ne les attend pas. Du coup, je l'ai quand même eu mon dénouement inattendu☺
Un auteur qui fait désormais partie de mes incontournables !
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21 avril 2011

Le diable danse à Bleeding Heart Square - Andrew Taylor

1934. Londres. Lydia Langstone fuit la haute société aristocratique anglaise et un mari violent pour trouver refuge dans une petite pension de famille sise Bleeding Heart Square. Privée des privilèges que lui conférait son statut social, elle tente de renouer avec une vie plus modeste, plus indépendante aussi. Mais très vite dans cet univers nouveau pour elle, Lydia se trouve confrontée à d'étranges évènements. Qu'est devenue Miss Penhow, l'ancienne propriétaire de la pension de famille, mystérieusement disparue quatre ans plus tôt ? Pourquoi un journaliste de retour des Indes, veut-il à tout prix la retrouver ? Qui est cet homme qui semble surveiller nuit et jour les allées et venues dans la maison ? Enfin qui envoie des morceaux de coeur en décomposition à Joseph Serridge, l'un des occupants de la pension de famille, le dernier à avoir vu Miss Penhow vivante ?

Mon avis:
Une étrange disparition, une pension de famille au passé trouble, des personnages suspects. Et un mystérieux narrateur qui nous dévoile, au fil des chapitres, des pages du journal de la disparue, Miss Penhow. 
Une trame, certes alléchante, mais qui se met très doucement en place. Au début, la vie des personnages prend le pas sur l'intrigue. Puis au fur et à mesure, les interrogations se soulèvent et celle-ci prend de l'ampleur. Les passages, nous dévoilant le journal intime de la disparue, contribuent en grande partie à ménager le suspense. Ils donnent envie d'en découvrir plus sur ce mystérieux narrateur, qui semble tout connaître de la vérité. Ce sont surtout ces passages qui m'ont donné envie de tourner les pages.
Un roman qui nous en apprend aussi plus sur la situation de l'époque: différence des classes, climat politique.
Le diable danse à Bleeding Heart Square, même s'il souffre de quelques lenteurs, parvient à nous tenir en haleine jusqu'au bout. Et nous offre un dénouement imprévisible.
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13 mars 2011

Le Requiem des Abysses: nouveau Maxime Chattam à paraître en Mai



Au début des années 1900, la France est en proie à d’étranges phénomènes. A Paris, les momies disparaissent des musées, les médiums succombent à des morts mystérieuses, et les rumeurs les plus folles courent les cercles occultes. A quelques kilomètres de là, dans les campagnes, une chose sans nom décime des familles entières selon des rites d’une infinie barbarie.

Hanté par ses propres démons, fasciné par le Mal, le romancier Guy de Timée se lance à la poursuite de la créature.
Après Léviatemps, le nouveau thriller de Maxime Chattam nous entraine des brumes du Vexin à celles du Paris ésotérique dans un terrifiant voyage dans le temps et le doute.

Le roman devrait paraître le 4 Mai prochain. De nouvelles aventures pour Guy de Timée, mais bel et bien une suite à Léviatemps. Car comme le suggère l'auteur sur son blog, il est préférable de l'avoir lu avant de se plonger dans ce nouveau roman, Le Requiem des Abysses nous apportera des éclaircissements sur Léviatemps.


Source: Blog de Maxime Chattam

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28 janvier 2011

Léviatemps - Maxime Chattam

Paris, 1900.
Prisonnier de son succès, un écrivain décide de tout quitter pour entrer au plus profond de ses cauchemars, de ses abysses, explorer ce qu’il y a de pire en lui. Dans ce terreau de peurs se cache la matrice des monstres enfouis en chacun de nous. Un Léviathan d’ombres, un golem de violence.




MON AVIS:
Lassé de sa vie, Guy de Timée a décidé de tout quitter pour s'installer dans les combles d'une maison close. En côtoyant les bas-fonds, il espère renouer avec l'inspiration qui lui permettra d'écrire son roman. Il se retrouve soudain confronté à un meurtre, le jour où une pensionnaire du bordel est retrouvée morte, assassinée dans d'étranges circonstances. Et s'il tenait là son inspiration.
Voilà le point de départ du dernier roman de Maxime Chattam qui nous emmène dans le Paris du début XXème siècle, au temps de l'Exposition universelle.
J'étais très impatiente de lire ce nouveau roman et je dois en avoir entamé la lecture peu de temps après sa parution. Et pourquoi n'en donner qu'un avis maintenant ? Parce qu'il m'aura fallu tout ce temps pour arriver à le finir. Drôle de sentiment d'avoir à se motiver pour se plonger dans un roman de Maxime Chattam. Et pourtant, il m'en aura fallu de la motivation tant je n'ai pas été emballée par l'intrigue, très longue à se mettre en place et qui m'a donné un sentiment d'inachevé lors du dénouement. Loin de moi l'envie de dévoiler la fin mais je m'attendais à un rebondissement jusqu'à la dernière ligne en me disant "ça ne peut pas être aussi simple que ça". Et pourtant si ! Ou alors, il me faudra attendre le second tome pour avoir satisfaction, car il semblerait qu'il apportera un regard nouveau sur Léviatemps (dixit l'auteur).
Le point positif du roman réside, pour moi, dans l'ambiance du Paris du début du siècle, avec pour toile de fond l'Exposition universelle.


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20 décembre 2010

Bande annonce du nouveau site MaximeChattam.com

Bande-annonce du nouveau site de Maxime Chattam. Idéal pour les inconditionnels de l'auteur, qui regorge de petits détails intéressants sur l'écrivain, sa façon de travailler ou encore ses sources d'inspiration. 
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4 novembre 2010

Les magiciens - Lev Grossman

Quentin Coldwater est comme tous les adolescents : mélancolique, incompris, prisonnier d’un monde désespérément barbant. Et voilà que sa vie est transformée du jour au lendemain quand il est recruté par Brakebills, une école conçue pour former les magiciens tels que lui. De quoi lui faire oublier Brooklyn et même les Chroniques de Fillory, les romans de fantasy où il se réfugiait pour tromper son ennui.

MON AVIS:
Un adolescent découvre un jour, sa nature de magicien au moment d'intégrer une fameuse école de magie.
Voilà un point de départ qui nous fait immédiatement penser à un autre personnage célèbre: Harry Potter. Or la comparaison s'arrête là car Les magiciens est tout sauf une copie de l'oeuvre de J.K Rowling. 
Voilà un héros mal dans sa peau, qui boit, qui fume, qui couche. Loin d'être un roman sulfureux, la sexualité étant présente mais non prépondérante, il s'adresse tout de même à un public plus mature. Et un roman qui n'aborde pas la magie de manière conventionnelle. Ici, point de baguette ou de formule magique mais une magie rébarbative à apprendre avec des multitudes de règles.
Au final, un roman qui m'a déçu car justement je m'attendais à plus de magie. Mais elle est mise en arrière plan pour privilégier les errances et les déboires du héros. Pour une aventure qui, finalement, ne commence qu'à la seconde moitié du livre.


A signaler, une démarche originale pour promouvoir le livre. Un site présentant l'école Brakebills: http://brakebills.fr/index.html
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23 septembre 2010

Le monstre de Florence - Douglas Preston et Mario Spezi

De 1974 à 1985, sept couples furent assassinés dans les collines entourant Florence. Quatorze crimes, un nombre incalculable de suspects, des dénonciations, des folles rumeurs, des fausses accusations, plusieurs procès...et un coupable non encore démasqué ! En août 2000, Douglas Preston s'installe en Toscane pour y écrire un thriller. Afin de s'imprégner des méthodes de la police locale, il rencontre Mario Spezi, journaliste florentin spécialiste en affaires criminelles. Au détour d'une conversation, ce dernier lui parle du Monstre de Florence. Bien vite, Douglas Preston en oublie son projet initial. Avec Mario Spezi, il décide de tenter d'identifier le tueur. Mais leur enquête dérange...

MON AVIS:
Basée sur une histoire vraie, ce roman se découpe en deux parties.
Dans la première partie, Mario Spezi, un journaliste devenu spécialiste de cette affaire judiciaire, nous expose les faits et les détails de cette enquête.
Dans la seconde partie, Douglas Preston nous décrit sa rencontre avec le journaliste et l'enquête que les deux hommes vont mener pour découvrir l'identité du meurtrier.
Au final, un récit très confus avec un nombre important de protagonistes. Au point de m’y perdre parfois. Et du coup, j’ai eu du mal à rentrer complètement dans l’histoire
Quant à la participation de Douglas Preston, je me demande encore quel en est l'intérêt. Son rôle n’est au final que secondaire dans l’enquête parallèle. Mario Spezi aurait donc parfaitement pu écrire cette seconde partie.
Pour moi, le seul intérêt du récit réside dans ce qu'il nous apprend des rouages de la justice italienne à travers ce fiasco judiciaire.

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19 septembre 2010

Un noël à River Falls d'Alexis Aubenque à paraître le 1er octobre

Après 7 jours à River Falls et Un automne à River Falls, le troisième tome de la saga "River Falls" paraîtra le 1er octobre.
L'occasion de suivre une nouvelle aventure du shérif Mike Logan et de la profileuse Jessica Hurley.

Alors que la petite ville de River Falls, enfin apaisée, s’apprête à célébrer Noël, un tueur ravive le souvenir des horreurs du passé : un adolescent est retrouvé mort, un autre a réussi à lui échapper. Ont-ils été la cible d’un pervers sexuel ? S’agit-il d’une vengeance contre l’un des deux garçons, accusé de coups et blessures sur un travesti ? Quant au jeune survivant, il est issu d’une communauté religieuse venue s’installer dans les manoirs ayant appartenu à un meurtrier en série. Simple hasard, ou se peut-il qu’il y ait rapport avec son rapt ? Le shérif Mike Logan devra redoubler de vigilance pour essayer d’y voir plus clair. Heureusement pour lui, sa compagne, la profileuse Jessica Hurley, saura l’aider à éviter les pièges des idées préconçues sur les « monstres» qui nous entourent. La vérité est bien plus facile à trouver sans l'ombre des préjugés...
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9 septembre 2010

Léviatemps de Maxime Chattam à paraître le 1er Octobre

Trois petites semaines de patience avant de découvrir le nouveau roman de Maxime Chattam qui paraîtra le 1er Octobre aux éditions Albin Michel.
Et une présentation du roman des plus alléchantes qui me fait compter les jours avec impatience.

" A trop désirer la mort, on finit par trouver pire...
Paris, 1900. Guy de Timée, romancier à succès, vit pourtant dans les combles grinçants d’une maison close. Du jour au lendemain, il a tout plaqué : femme, enfant, amis, réussite, et a décidé de se lancer dans un roman policier qui le plongerait dans les bas-fonds de la civilisation.
Il veut être confronté au sang et à la violence.

Cette mort qu'il désire tant approcher va surgir au milieu de la nuit en
la personne de Milaine, jeune prostituée assassinée dans des
circonstances particulièrement étranges. Et si elle n’était pas la
première ? Qui rode dans les rues de la capitale, dans l’ombre de
l’Exposition Universelle ? Quel est le sombre dessein de ce tueur de
femme ? Guy va tenter de le découvrir, en compagnie de la mystérieuse
Faustine, de l’inspecteur Perotti et d’Yoshito, un sumo japonais
déshonoré…
Des cercles ésotériques de Paris aux merveilles de l’Exposition
universelle, il va peu à peu mettre à jour un terrifiant secret, celui
qui fascine tout homme depuis la naissance de la civilisation : le
contrôle du temps."


Source: page Maxime Chattam Officiel sur Facebook

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2 septembre 2010

L' Exquise Nouvelle à suivre sur Facebook


Le groupe l'Exquise Nouvelle: une aventure originale et créative, à l'initiative de Maxime Gillio, que je vous conseille de suivre sur Facebook.
De quoi s'agit-il ? De l'écriture d'une nouvelle sur le principe du cadavre exquis, en respectant les règles imposées par Facebook, soit 420 signes par auteur.
Ainsi depuis le 20 Août et pendant plusieurs semaines, 80 auteurs de tous horizons vont se relayer, à raison d'au moins une contribution par jour.
Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça commence fort. A noter que les commentaires sont aussi savoureux que la nouvelle.


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20 août 2010

La séance - John Harwood

Constance Langton reçoit la visite d'un avocat, John Montague. Celui-ci lui annonce qu'elle vient d'hériter d'un manoir de famille, Wraxford Hall, et lui conseille de vendre la propriété sans perdre une seconde. Elle jouit d'une sinistre réputation: ses précédents propriétaires y sont morts dans d'étranges circonstances et une jeune femme, Eleanor Unwin, y a mystérieusement disparu avec sa fille.
MON AVIS : 
C'est en premier lieu, la couverture intrigante de ce roman qui m'a attiré. Le sombre manoir, siège de troublants évènements, et l'ambiance victorienne ont fini de me convaincre.
La narration, à plusieurs voix, nous fait suivre, pas à pas, l'histoire à travers le récit de trois personnages - Constance Langton, Eleanor Unwin et John Montague.
L'histoire n'en devient que plus captivante, chacun apportant sa perception du mystère de Wraxford Hall et nous en dévoilant des brides au fil des pages. Le dénouement vient quelque peu amoindrir la force de l'intrigue, avec quelques incohérences.
Mais la force de ce roman réside, surtout, dans son atmosphère gothique envoûtante avec une Angleterre victorienne parfaitement transposée. Et dans sa description soignée des personnalités. On se plaît à suivre le destin de ces deux femmes de caractère, aux prises avec les conventions de l'époque.
Un roman que j'ai beaucoup aimé, surtout pour son atmosphère et sa construction qui nous mène habilement au dénouement.
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19 août 2010

Le chuchoteur - Donato Carrissi

Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts de cinq fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés. Chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans une clairière les convaincs d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte en enlèvements.

MON AVIS:
Basée sur des faits réels, un serial-killer, des crimes bien macabres. Il n'en fallait pas plus pour me laisser tenter. Et au final, un roman qui ne peut pas seulement se résumer à cela, qui est bien plus que cela.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas été autant emballée par un livre.
Il nous plonge dans un univers assez glauque, où l'on côtoie la perfidie du criminel et les sévices subies par les victimes.
Le point fort de ce roman est d'être parfaitement documenté, de s'appuyer sur des descriptions précises et détaillées. Au point de nous donner, souvent, cette impression étrange d'être spectateur de la scène.
Chaque personnage suscite en nous de l'intérêt, tant il nous apparaît complexe, de par sa personnalité ou son histoire.
Quant à l'histoire, elle tient toutes ses promesses, nous offrant de multiples rebondissements, jusqu'aux toutes dernières pages. Une absence de temps mort qui rend difficile la perspective de lâcher ce livre avant d'en arriver au bout.
C'est mon coup de coeur de cette année.

Un premier roman plein de promesses. Un auteur à suivre avec attention.
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20 juin 2010

Valse macabre - Douglas Preston, Lincoln Child


William Smithback, journaliste au New York Times est retrouvé poignardé dans son appartement de Manhattam. Une enquête qui semble déjà résolue puisque des témoins et les caméras de vidéosurveillance semblent désigner un voisin. Or, le suspect est mort depuis quinze jours.

Un tel mystère ne peut laisser insensible le célèbre inspecteur du FBI. D'autant que vont s'inviter dans la valse les membres d'une secte se livrant à des rites vaudous et un Smithback ressuscité d'entre les morts.

MON AVIS
Quelle joie de retrouver mon inspecteur préféré, Aloyius Pendergast, étant une inconditionnelle des romans de Douglas Preston et Lincoln Chlid.
Avec toutefois, une petite retenue ayant été déçu par le précédent opus ( Croisière maudite).
Mais la trame de Valse macabre me semblait des plus prometteuses avec la disparition de William Smithback.
Et me voilà happée, dès les premières pages, par une intrigue qui démarre fort mais surtout qui nous tient en haleine jusqu'au dénouement. Aucun temps mort n'est accordé au lecteur avec de multiples rebondissements.
Les auteurs exploitent à nouveau les ingrédients qui ont fait le succès de leurs romans: une dose de surnaturelle avec une explication rationnelle.
Quand à Smithback, s'agit-il d'une disparition définitive? Les auteurs ont-ils vraiment mis fin à l'un de leurs personnages principaux?
Ces questions m'ont poursuivi tout au long de ma lecture, ne trouvant leurs réponses que dans les dernières pages. Du coup, l'histoire en devenait encore plus prenante.
L'intervention d'un personnage à la fin du roman laisse libre court à quelques nouvelles interrogations mais surtout laisse présager un nouvel opus. Très prochainement j'espère.

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