16 mai 2011

Bande annonce du nouveau roman de Preston & Child intitulé Fièvre mutante

Je me disais bien que je n'allais plus assez souvent en librairie ces derniers temps. Pour preuve, j'ai failli passer à côté de la sortie du nouveau roman de mon duo de choc préféré, Douglas Preston et Lincoln Child.
Pour l'occasion, l'éditeur a sorti une bande annonce. Mouais ! Pas sûre qu'elle me donnerait envie de l'acheter si je n'étais pas déjà une fan absolue. Mais bon, je vous la met quand même ☺

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15 mai 2011

Les murmures des morts - Simon Beckett

David Hunter, expert en anthropologie et médecin légiste, décide de partir aux États-Unis pour faire de la recherche. Il étudie la décomposition des cadavres dans une enceinte médico-légale appelée " the body farm ". Là, il retrouve l'un de ses anciens mentors, le sympathique Tom Lieberman. Lorsque la police découvre un cadavre mutilé dans une cabane au fond des bois, Tom demande à David de l'accompagner, afin de lui donner son avis. Bientôt, la police retrouve un autre corps dans des conditions identiques... L'examen des dépouilles à la morgue laisse penser à une mise en scène macabre que semble affectionner le tueur. David Hunter est à son tour menacé. Il se retrouve en première ligne pour identifier le psychopathe et mettre un terme à sa folie meurtrière...


Mon avis:
Troisième roman de l'auteur, mettant une nouvelle fois en scène David Hunter. Dans Les Murmures des morts, on retrouve notre héros en proie aux doutes suite à sa mésaventure dans Poussière d'os. Même si l'histoire est totalement autonome, je vous conseille toutefois de les lire dans l'ordre pour comprendre au mieux les états d'âme de notre héros.
Très emballée par son précédent roman, j'attendais beaucoup de celui-ci. Et je n'ai pas été déçue une seule seconde. L'histoire est prenante de bout en bout, avec de multiples rebondissements et juste ce qu'il faut de détails macabres pour s'immerger totalement dans l'histoire. L'incursion dans les pensées du tueur, au fil de paragraphes, nous dévoile petit à petit ses motivations.
Alors oui, si on a déjà lu un roman de Simon Beckett, on se doute bien que le dénouement n'est pas si simple que cela. Et on s'attend un peu à l'effet de surprise. Mais la force de l'auteur est de nous offrir des rebondissement là où on ne les attend pas. Du coup, je l'ai quand même eu mon dénouement inattendu☺
Un auteur qui fait désormais partie de mes incontournables !
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21 avril 2011

Le diable danse à Bleeding Heart Square - Andrew Taylor

1934. Londres. Lydia Langstone fuit la haute société aristocratique anglaise et un mari violent pour trouver refuge dans une petite pension de famille sise Bleeding Heart Square. Privée des privilèges que lui conférait son statut social, elle tente de renouer avec une vie plus modeste, plus indépendante aussi. Mais très vite dans cet univers nouveau pour elle, Lydia se trouve confrontée à d'étranges évènements. Qu'est devenue Miss Penhow, l'ancienne propriétaire de la pension de famille, mystérieusement disparue quatre ans plus tôt ? Pourquoi un journaliste de retour des Indes, veut-il à tout prix la retrouver ? Qui est cet homme qui semble surveiller nuit et jour les allées et venues dans la maison ? Enfin qui envoie des morceaux de coeur en décomposition à Joseph Serridge, l'un des occupants de la pension de famille, le dernier à avoir vu Miss Penhow vivante ?

Mon avis:
Une étrange disparition, une pension de famille au passé trouble, des personnages suspects. Et un mystérieux narrateur qui nous dévoile, au fil des chapitres, des pages du journal de la disparue, Miss Penhow. 
Une trame, certes alléchante, mais qui se met très doucement en place. Au début, la vie des personnages prend le pas sur l'intrigue. Puis au fur et à mesure, les interrogations se soulèvent et celle-ci prend de l'ampleur. Les passages, nous dévoilant le journal intime de la disparue, contribuent en grande partie à ménager le suspense. Ils donnent envie d'en découvrir plus sur ce mystérieux narrateur, qui semble tout connaître de la vérité. Ce sont surtout ces passages qui m'ont donné envie de tourner les pages.
Un roman qui nous en apprend aussi plus sur la situation de l'époque: différence des classes, climat politique.
Le diable danse à Bleeding Heart Square, même s'il souffre de quelques lenteurs, parvient à nous tenir en haleine jusqu'au bout. Et nous offre un dénouement imprévisible.
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13 mars 2011

Le Requiem des Abysses: nouveau Maxime Chattam à paraître en Mai



Au début des années 1900, la France est en proie à d’étranges phénomènes. A Paris, les momies disparaissent des musées, les médiums succombent à des morts mystérieuses, et les rumeurs les plus folles courent les cercles occultes. A quelques kilomètres de là, dans les campagnes, une chose sans nom décime des familles entières selon des rites d’une infinie barbarie.

Hanté par ses propres démons, fasciné par le Mal, le romancier Guy de Timée se lance à la poursuite de la créature.
Après Léviatemps, le nouveau thriller de Maxime Chattam nous entraine des brumes du Vexin à celles du Paris ésotérique dans un terrifiant voyage dans le temps et le doute.

Le roman devrait paraître le 4 Mai prochain. De nouvelles aventures pour Guy de Timée, mais bel et bien une suite à Léviatemps. Car comme le suggère l'auteur sur son blog, il est préférable de l'avoir lu avant de se plonger dans ce nouveau roman, Le Requiem des Abysses nous apportera des éclaircissements sur Léviatemps.


Source: Blog de Maxime Chattam

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28 janvier 2011

Léviatemps - Maxime Chattam

Paris, 1900.
Prisonnier de son succès, un écrivain décide de tout quitter pour entrer au plus profond de ses cauchemars, de ses abysses, explorer ce qu’il y a de pire en lui. Dans ce terreau de peurs se cache la matrice des monstres enfouis en chacun de nous. Un Léviathan d’ombres, un golem de violence.




MON AVIS:
Lassé de sa vie, Guy de Timée a décidé de tout quitter pour s'installer dans les combles d'une maison close. En côtoyant les bas-fonds, il espère renouer avec l'inspiration qui lui permettra d'écrire son roman. Il se retrouve soudain confronté à un meurtre, le jour où une pensionnaire du bordel est retrouvée morte, assassinée dans d'étranges circonstances. Et s'il tenait là son inspiration.
Voilà le point de départ du dernier roman de Maxime Chattam qui nous emmène dans le Paris du début XXème siècle, au temps de l'Exposition universelle.
J'étais très impatiente de lire ce nouveau roman et je dois en avoir entamé la lecture peu de temps après sa parution. Et pourquoi n'en donner qu'un avis maintenant ? Parce qu'il m'aura fallu tout ce temps pour arriver à le finir. Drôle de sentiment d'avoir à se motiver pour se plonger dans un roman de Maxime Chattam. Et pourtant, il m'en aura fallu de la motivation tant je n'ai pas été emballée par l'intrigue, très longue à se mettre en place et qui m'a donné un sentiment d'inachevé lors du dénouement. Loin de moi l'envie de dévoiler la fin mais je m'attendais à un rebondissement jusqu'à la dernière ligne en me disant "ça ne peut pas être aussi simple que ça". Et pourtant si ! Ou alors, il me faudra attendre le second tome pour avoir satisfaction, car il semblerait qu'il apportera un regard nouveau sur Léviatemps (dixit l'auteur).
Le point positif du roman réside, pour moi, dans l'ambiance du Paris du début du siècle, avec pour toile de fond l'Exposition universelle.


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20 décembre 2010

Bande annonce du nouveau site MaximeChattam.com

Bande-annonce du nouveau site de Maxime Chattam. Idéal pour les inconditionnels de l'auteur, qui regorge de petits détails intéressants sur l'écrivain, sa façon de travailler ou encore ses sources d'inspiration. 
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4 novembre 2010

Les magiciens - Lev Grossman

Quentin Coldwater est comme tous les adolescents : mélancolique, incompris, prisonnier d’un monde désespérément barbant. Et voilà que sa vie est transformée du jour au lendemain quand il est recruté par Brakebills, une école conçue pour former les magiciens tels que lui. De quoi lui faire oublier Brooklyn et même les Chroniques de Fillory, les romans de fantasy où il se réfugiait pour tromper son ennui.

MON AVIS:
Un adolescent découvre un jour, sa nature de magicien au moment d'intégrer une fameuse école de magie.
Voilà un point de départ qui nous fait immédiatement penser à un autre personnage célèbre: Harry Potter. Or la comparaison s'arrête là car Les magiciens est tout sauf une copie de l'oeuvre de J.K Rowling. 
Voilà un héros mal dans sa peau, qui boit, qui fume, qui couche. Loin d'être un roman sulfureux, la sexualité étant présente mais non prépondérante, il s'adresse tout de même à un public plus mature. Et un roman qui n'aborde pas la magie de manière conventionnelle. Ici, point de baguette ou de formule magique mais une magie rébarbative à apprendre avec des multitudes de règles.
Au final, un roman qui m'a déçu car justement je m'attendais à plus de magie. Mais elle est mise en arrière plan pour privilégier les errances et les déboires du héros. Pour une aventure qui, finalement, ne commence qu'à la seconde moitié du livre.


A signaler, une démarche originale pour promouvoir le livre. Un site présentant l'école Brakebills: http://brakebills.fr/index.html
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